Jabador
Tenue de fête composée d’un pantalon et d’un haut assorti, portée au Maroc surtout pour la fête de la rupture du jeûne.
Ce que c’est
Selon le journal LesEco, le jabador se compose d’une tunique et d’un pantalon assorti. Le magazine The Moorish Times le décrit comme un ensemble de trois pièces : pantalon (serwal), gilet sans manches (badia) et veste.
La Maison de l’Artisan cite le jabador parmi les vêtements que confectionnent au Maroc tisserands, passementiers et couturiers, à côté du caftan, du kmiss, de la gandoura, de la djellaba, du serwal et du selham. Dans l’inventaire joint par le Maroc à sa candidature du caftan auprès de l’UNESCO, il figure parmi les noms régionaux des vêtements de la famille du caftan.
Histoire
Selon The Moorish Times, le pantalon et le gilet se portaient d’abord sous le caftan ou la djellaba ; c’est l’ajout d’une veste assortie qui a donné naissance au jabador. Au XXe siècle, il s’est encore répandu, a remplacé le caftan d’intérieur et, grâce aux premières générations de stylistes marocains, est aussi devenu populaire chez les femmes.
De quoi c’est fait
Selon la même source, le jabador est orné de passementerie marocaine comme la sfifa et les boutons akad ; le tissu est aujourd’hui surtout une fine étoffe de laine appelée mlifa.
Quand
Selon The Moorish Times, le jabador se porte lors des mariages, des fiançailles, des fêtes de naissance et des fêtes. Pour la fête de la rupture du jeûne, il est, avec la djellaba, un vêtement très recherché. Les jours précédents, ce sont surtout des hommes qui recherchent jabadors et babouches dans le quartier des Habous à Casablanca.
En bref
- Inventaire du caftan
- cité parmi les vêtements dans le dossier pour l’UNESCO
D’où cela vient
Présent dans tout le pays, sans lieu d’origine nommé par une source.
Quand on le rencontre
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Dernière vérification le 27 oct. 2026. 5 sources, dont 1 primaires (administration, UNESCO, exploitant).